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Disponibilité :
Mars 2011
200 €




Un appareil très compact doté d’un écran tactile et d’une liaison Wi-Fi facilitant le transfert des images vers de nombreux équipements numériques.
Fabrice Deleplanque [ 16 Août 2011 11:52 ]
Avec l’arrivée des cartes mémoire Eye-Fi octroyant à tout appareil photo compatible une connectique Wi-Fi, la plupart des fabricants ont cessé de produire des boîtiers intégrant la fameuse liaison sans fil… A l’exception de Samsung.
Equipement : le dernier compact Wi-Fi
Présent sur tous les secteurs ou presque de l’électronique grand public et des loisirs numériques, Samsung propose un appareil photo capable de communiquer avec la plupart de vos équipements électroniques grâce à sa connectique réseau sans fil 802.11b/g/n. Il peut ainsi expédier ses images par mail ou vers les réseaux sociaux tels que Facebook, Picasa, YouTube PhotoBucket ou Samsung Imaging via un point d'accès sans fil domestique ou public. Pour ce faire, les possesseurs du SH100 bénéficient d’un compte Boingo qui leur permet de se connecter à plus de 200 000 hot-spots dans le monde. Et grâce à son écran tactile de 3 pouces et 230 000 pixels, les opérations de connexion à un réseau (la saisie de clés WEP, adresses IP, e-mails…) se révèlent aisées. Le Samsung SH100 peut également diffuser sans fil, photos et vidéo en HD 720p vers divers équipements multimédias compatibles avec les normes DLNA ou Samsung AllShare tels qu’un téléviseur, une chaîne hi-fi, un cadre photo, etc. ou encore les sauvegarder automatiquement sur votre PC, même si celui-ci est éteint à condition toutefois qu’il soit doté de la fonction Wake-on LAN. En revanche, il est dépourvu de prise HDMI. Par Original, le Samsung SH100 peut être télécommandé par votre smartphone Galaxy S fonctionnant sous Android 2.2 : il est ainsi possible d’afficher la visée sur l’écran du smartphone, mais aussi de contrôler le zoom et le déclencheur à partir de celui-ci ou encore d’exploiter son GPS pour inscrire dans les photos réalisées avec votre appareil photo leurs coordonnées géographiques. Il peut enfin partager ses images avec un smartphone Galaxy S ou un autre SH100. Le SH100 intègre en outre le logiciel Intelli-studio qui se charge de transférer les images et vidéos sur PC, permet de les corriger, de les retoucher ou encore simplifie la mise à jour de son firmware.
Performances : honnêtes
Pour un compact vendu dans cette gamme de prix, le Samsung SH100 offre des performances honnêtes. Il démarre en seulement 1,6 s et son autofocus se montre assez fiable à défaut d’être très réactif. L’attente entre deux prises de vue est limitée à 2,1 s voire 3,5 s lorsque le flash est utilisé. Il est aussi capable de déclencher en " rafale " à la cadence de 0,7 image/s sans limitation de prises de vue. En vidéo, enfin le SH100 capture des films en HD 720p à 30 images/s et le son en mono, la compression s’effectuant en H.264 au format MP4, et permet l’utilisation du zoom pendant la prise de vues.
Qualité d’image : pas de stabilisateur
Si le Samsung SH100 propose une sorte de mode manuel, baptisé mode nuit, et qui offre deux valeurs d’ouverture par focales ainsi que des vitesses comprises entre 1 s et 16 s, l’appareil s’utilise principalement en mode automatique, qui se révèle efficace. L’exposition est bien équilibrée et le rendu des couleurs fiable et agréablement saturé. Le zoom 5x, 26-130 mm est polyvalent, et les franges pourpres tout comme la distorsion au grand-angle sont convenablement corrigées. En revanche, l’objectif est médiocrement lumineux (f/3,3-5,9) et malheureusement dépourvu de stabilisateur optique, ce qui compremet la netteté des images lorsque les conditions d’éclairage se dégradent. En outre, avec son capteur CCD de 14 millions de pixels, le Samsung SH100 produit des images granuleuses dès 80 ISO. Le phénomène n’est observable que lorsque l’on inspecte les images en taille réelle et sera invisible sur des tirages au format 10 x 15 ou sur un écran. Jusqu’à 200 ISO, les détails sont bien conservés mais ils commencent à s’estomper à partir de 400 ISO. A partir de 800 ISO, le bruit et la perte de détail commencent à compromettre la qualité des images. Enfin à 1600 et à 3200 ISO, la production du SH100 devient inexploitable : le contraste et la saturation des couleurs diminuent et le bruit devient omniprésent.