Accueil / Actualités / Panasonic Lumix DMC-3D1 : un 2-en-1 pour la 3D


Après Fuji et Rollei, Panasonic présente à son tour un compact exploitant deux zooms et deux capteurs afin de capturer des images stéréoscopiques.
Depuis le lancement en octobre 2009 du FinePix Real 3D W1 de Fuji, premier compact capable de capturer des images stéréoscopiques grâce à ses deux objectifs et à ses deux capteurs, seul Rollei s’était aventuré dans la commercialisation de ce type d’appareils. Pour offrir la possibilité de capturer des images en 3D, certains fabricants de compacts, tels que Sony, Olympus ou Panasonic, avaient mis au point une solution consistant capturer en rafale plusieurs vues tout en déplaçant l’appareil et à sélectionner automatiquement parmi celles-ci les deux images les plus appropriées pour produire une représentation en 3D : une option bien moins coûteuse que d’intégrer deux objectifs et deux capteurs dans un boîtier. L’inconvénient est que même si la cadence de prise de vues est élevée, les deux images ne sont pas capturées simultanément : il faut donc se contenter photographier des sujets immobiles ; en outre pour atteindre une vitesse optimale, certains appareils réduisent la définition des images. C’est le cas des compacts Panasonic qui en 3D se contentent d’une définition de 2 millions de pixels. Rien à redire si on se cantonne à visionner ses images sur un téléviseur Full HD. En revanche, pour d’autres utilisations, notamment le tirage, c’est insuffisant. Pour palier ces lacunes, Panasonic se dote aujourd’hui, après Fuji et Rollei, d’un compact pourvu d’un équipement stéréoscopique spécialement conçu pour capturer des images en 3D : le Lumix DMC-3D1. Il est en effet équipé de deux capteurs Mos de 12 millions de pixels et de deux zooms 4x 25-100 mm f/3,9-5,7 stabilisés. Selon le format d’image choisi, ces zooms offrent une couverture de focales équivalente à 33,5-134,1 mm en 3D 16/9, 27,2-108,9 mm en 3D 4/3 et à 27-108mm en vidéo Full HD. Comme avec les FinePix W1 et W3 de Fuji, il est en outre possible d’exploiter ces deux objectifs pour capturer simultanément deux images en 2D de la même scène, l’une au grand-angle et l’autre au téléobjectif. En revanche, en 3D la définition des images est limitée à 8 millions de pixels, alors qu’elle atteint 12 millions de pixels en 2D
Assez compact par rapport à ses rivaux (108.0 x 58.5 x 24.1 mm), le Lumix DMC-3D1 est très réactif, puisque grâce à ses capteurs Mos, il est capable capturer jusqu’à 12 images de 12 millions de pixels en 2D à la vitesse de 8 images/s. Et pour faciliter son maniement, il est pourvu d’un spacieux écran tactile de 3,5 pouces (8,8 cm) et 460 000 points. En revanche, contrairement à celui qui équipe le FinePix W3, son rival de Fuji, il n’est pas capable d’afficher les images en 3D.
Le Panasonic Lumix DMC-3D1 sera proposé en décembre à 500 euros.
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