Accueil / Actualités / Panasonic Lumix DMC-TZ8 : enfin ! les modes PASM…


Succédant au TZ6 – troisième meilleure vente parmi les compacts vendus en France en 2009 juste derrière son aîné le TZ7 –, le Lumix TZ8 suscite un intérêt décuplé. Tant mieux, puisqu’il continue d’allier simplicité d’utilisation et qualité d’équipement. La grande nouveauté tient dans la présence des modes de réglage PASM. Parfait pour améliorer ses images et se perfectionner, voire apprendre la photo à moindres frais.
Par rapport au TZ10, également dévoilé en ce début d’année, le Lumix TZ8 est une version un peu moins poussée ou complète en termes d’équipement et de caractéristiques. Pour le renouvellement de son TZ6, Panasonic a fait évoluer la taille et la définition du capteur puisqu’on passe d’un CCD 1/2,5’’ de 10millions de pixels à un CCD 1/2,33’’ de 12millions de pixels, le même capteur que celui qui équipe le TZ10. Ce capteur permet de capturer des images d’une définition de 4000 x 3000pixels pouvant être facilement recadrées ou tirées sur du papier grand format. Côté optique, le TZ8 est équipé du même objectif que le TZ6, un zoom 12x équivalent à un 25-300mm offrant des ouvertures de f/3,3 au grand-angle et de f/4,9 au téléobjectif.
Côté optique, le Lumix TZ8 propose quand même deux nouveautés puisqu’il est équipé d’un nouveau système de stabilisation et propose un mode Intelligent Zoom. D’après Panasonic, l’efficacité du nouveau stabilisateur Power OIS en comparaison de celle de l’ancien Mega OIS est doublée pour une meilleure compensation des mouvements de l’appareil au moment du déclenchement. Le mode Intelligent Zoom spécifique à la marque permet de gagner quelques valeurs de focales qui poussent en fait la puissance du zoom de 12 à 16x pour le TZ8. Mais attention car, en la matière, il s’agit d’un zoom numérique dont il s’agira de vérifier sa réelle efficacité. Grâce au nouveau processeur d’image Venus Engine VI, ce mode équipe la quasi-totalité de la nouvelle gamme de compacts Panasonic. Il permet aussi au TZ8 de proposer la fonction de reconnaissance des visages et de profiter d’un autofocus plus performant. La sensibilité du capteur reste la même avec une plage allant de 80 à 1600ISO à pleine résolution, mais peut atteindre 6400ISO moyennant une diminution de la taille de l’image. La taille de l’écran ne change pas non plus entre le TZ8 et son prédécesseur, on reste sur une dalle de 2,7pouces pour 230000pixels de définition. Mais cette fois, l’écran est capable d’ajuster automatiquement sa luminosité en fonction de la lumière ambiante.
Avec le TZ8, la vidéo en haute définition n’est plus réservée au modèle TZ haut de gamme de la marque.
Ce compact capture des vidéos en 1280 x 720pixels à 30images par seconde. Mais pour profiter de ces vidéos sur un écran haute définition, le TZ8 est dépourvu de connectique HDMI. Pendant l’enregistrement, le son est capté en mono, et vous ne pourrez pas profiter des fonctionnalités du mode iA (reconnaissance des scènes pour une optimisation de l’exposition). Pour l’exposition, le TZ8 propose enfin les modes PASM, qui permettent de gérer manuellement l’exposition de vos photos. Outre l’intérêt des paramétrages manuels, cela permet de s’essayer et d’apprendre les techniques de prise de vue. Très classiquement, le Panasonic TZ8 est proposé en finition noire.
Écran
Par rapport au TZ6, sur le Panasonic Lumix TZ8, on reste sur une dalle LCD de 2,7 pouces pour une définition de 230000pixels. Notez que cette fois l’écran est capable d’ajuster automatiquement sa luminosité en fonction de la luminosité de la scène photographiée. Cet ajustement apporte plus de confort au moment de la visualisation. L’écran est plus lisible même dans des conditions extrêmes de lumière (neige, plein soleil).
Notre opinion : Pour les voyageurs, ce compact est idéal avec son zoom puissant, son stabilisateur optique performant et sa grande compacité. On est très enthousiaste de voir enfin apparaître les modes PASM attendus depuis longtemps sur ce type d’appareils. Reste que le combat sera sévère pour qu’il parvienne à s’imposer aussi bien que son prédécesseur du fait de l’irruption d’une flopée de concurrents.