

Le jeu de Paume présente la première grande exposition parisienne jamais consacrée à Sophie Ristelheber, avec certaines œuvres qui n’ont jamais été exposées dans la capitale, bien l’artiste y soit née et y vive.
Le jeu de Paume présente la première grande exposition parisienne jamais consacrée à Sophie Ristelheber, avec certaines œuvres qui n’ont jamais été exposées dans la capitale, bien l’artiste y soit née et y vive. Que ce soit avec des séries comme « Beyrouth, photographies, 1984 » ou « Fait » réalisée six mois après la première guerre du Golfe, ou encore « Irak » ou « Eleven Blowup »traque à travers des captations du sol, de l’espace, ou même à fleur de peau sur les corps, des fractures, des cassures, des traces de déconstruction, des cicatrices, comme autant de stigmates laissés par des événements majeurs de notre époque. Entre réalité et fiction artistique, un va-et-vient troublant.