Vous êtes ici :

Accueil / Guide d'achat / Sélections achat / Tout savoir sur les capteurs

 

Tout savoir sur les capteurs... pour bien choisir son reflex numérique

Les capteurs « exotiques »

Plusieurs fabricants ont tenté d’améliorer le rendement des appareils numériques avec des capteurs aux différences plus moins marquées…

Sigma DP1
Grâce à son capteur réellement RVB, le Sigma DP1 produit des vues d’une grande pureté, avec une résolution et une finesse des détails vraiment exceptionnelles. Un appareil de choix pour les puristes!

 

Les capteurs tels qu’on les connaît, qu’ils soient Cmos ou CCD, ont des défauts terriblement agaçants pour les photographes. Le manque chronique de dynamique est l’un des plus importants, avec le bruit électronique et les artefacts liés à l’interpolation des couleurs. Pour contrer ces défauts «génétiques», certains fabricants explorent avec plus ou moins de succès des voies différentes. C’est le cas de Foveon, qui produit pour les appareils Sigma le seul capteur couleur du marché, lequel se compose de trois couches de photosites superposées. Imaginez la difficulté de production d’une telle puce! Chacune de ces trois couches est sensible à une couleur du spectre: rouge, vert, bleu. La séparation s’effectue naturellement par les différentes longueurs d’onde de la lumière, ce qui impose une sensibilité importante des deux couches basses, puisque la lumière doit traverser un ou deux capteurs avant d’arriver!

 

Les capteurs spéciaux coûtent cher, ce qui limite leur intérêt commercial

Foveon a bien géré ces problèmes, puisque ses capteurs équipent les reflex et les compacts Sigma. Ces appareils sont certes limités en résolution d’image (4,7 millions de pixels à la base), mais la pureté des photos autorise une interpolation de taille importante (jusqu’à 14 millions de pixels sans problème). En effet, une interpolation de taille d’image est moins destructrice de détails que l’interpolation de couleurs imposée par la mosaïque de Bayer sur un capteur classique. Et cela se confirme à l’observation des photos prises avec les appareils Sigma, qui sont franchement bluffantes en termes de résolution des détails les plus fins.


Un autre domaine de recherches a été exploré par Fuji: la dynamique des photos. C’est le travail effectué via les capteurs Super CCD SR, dont chaque photosite se compose de deux photodiodes: une petite pour les hautes lumières, et une grande pour les basses, les deux informations étant multiplexées pour produire des photos à dynamique plus étendue (ombres mieux fouillées, hautes lumières plus détaillées). Ces capteurs sont, notamment, utilisés sur des compacts haut de gamme Fuji, mais également sur les reflex FinePix comme l’actuel S5 Pro. La limite de cette technologie concerne essentiellement la résolution, puisqu’il est difficile de réduire beaucoup la photodiode la plus petite. Le Fuji FinePix S5 Pro se cantonne donc à 6millions de pixels de résolution, même si son capteur dispose de 12millions de photodiodes. En revanche, cet appareil propose la meilleure dynamique du marché, ce qui en fait le chouchou des photographes de mariage! Actuellement en fin de carrière, le Fuji FinePix S5 Pro (dérivé du boîtier du Nikon D200) est proposé sur Internet à moins de 900euros: une très bonne affaire pour ceux qui souhaitent exploiter ses avantages technologiques!
Tout récemment, Fuji a annoncé une autre technologie pour ses futurs capteurs EXR. Il s’agit d’une nouvelle mosaïque adaptée à un capteur Super CCD dont les photosites sont alignés à 45°. Cette mosaïque se compose de lignes «vert», disposées alternativement avec des lignes «rouge, rouge», «bleu, bleu». C’est-à-dire que, au lieu de distribuer séparément les tons rouges et bleus, ceux-ci sont affectés deux par deux à des photosites adjacents, ce qui facilite la gestion des hautes sensibilités par groupements de photosites, avec baisse de résolution bien entendu. On ne sait pas quel lien peut exister entre les deux marques, mais Kodak a annoncé une technologie très similaire il y a un peu plus d’un an. Accord technologique?

 

SuperCCD SR Fuji
Fuji a inventé le concept du capteur Super CCD SR, dont chaque photosite se compose de deux photodiodes : une petite et une grande. Ce capteur assure ainsi des prises de vues très dynamiques, avec des blancs encore détaillés et des ombres fouillées.

 

Fuji FinePix S5 Pro
Le Fuji FinePix S5Pro est un boîtier dérivé du Nikon D200. Il est équipé d’un capteur SuperCCD SR de 6 millions de pixels pour 12 millions de photodiodes. C’est l’appareil préféré de nombreux pros de la photo de mariage et de studio, car sa dynamique de capture d’image est absolument unique sur le marché. Le problème est qu’il est difficile à décliner dans les très hautes résolutions.

S'identifier
Newsletter
Comparez critère par critère et découvrez instantanément l'appareil photo qu'il vous faut...

Olympus SH-25 MR : un compact ...

 Le SH-25 MR ajoute à l’équipement du SH-21, un GPS et des fonctions de multi-recording. lire l'article

Sigma SD-1 « Merrill » : forte ...

Après quelques mois de commercialisation à 7500 euros, le Sigma SD-1 voit son prix ramené à… 2000 euros ! lire l'article

Olympus SZ-31MR : zoom record et ...

 Une version légèrement remaniée du compact à zoom 24x et fonctions de multi-recording d’Olympus équipée ... lire l'article

Canon PowerShot D20 : un baroudeur ...

Canon renouvelle après 3 ans de bons et loyaux services son compact étanche. lire l'article

Canon Ixus 510 HS et 240 HS : haute ...

 Des bijoux hautes performances, dotés de zoom 12x ou 5x, d’un écran tactile de 3,2 pouces et d’une liaison ... lire l'article