10
Disponibilité :
Avril 2010
429 €




Exit la technologie Super CCD EXR et place au capteur Cmos rétroéclairé: un changement de cap qui permet à Fuji de proposer un bridge d’exception.
Fabrice Deleplanque [ 13 Août 2010 11:51 ]
Avec le FinePix HS10, Fuji fait une entorse à son principe consistant à intégrer dans ses bridges haut de gamme un capteur de sa conception, Super CCD HR puis Super CCD EXR. Il faut dire que l’arrivée de compacts et de bridges exploitant, à l’instar des reflex, des capteurs de grandes tailles et des optiques interchangeables, a contraint les fabricants de bridges à innover pour rester compétitifs. Et il reste encore aux bridges quelques cartes à jouer. En termes de polyvalence d’abord: car si les récents compacts et bridges à optiques interchangeables séduisent par leur évolutivité, le FinePix HS10 de Fuji peut faire valoir la polyvalence de son zoom 30x 24-720mm, qui se paie en outre le luxe d’être commandé comme les optiques de reflex par une bague hélicoïdale. Un zoom qui évite d’avoir à transporter et à installer de nombreuses optiques (super grand-angle, transstandard, télézoom) avec au final un gain en termes d’encombrement, de simplicité et de rapidité de mise en œuvre du matériel. En outre, les bridges et compacts peuvent compter depuis quelques mois avec les capteurs Cmos rétroéclairés sur une technologie de capture d’images qui leur offre une vitesse de prise de vue en rafale très élevée ainsi qu’une meilleure sensibilité. Enfin, alors que les bridges haut de gamme de Fuji étaient jusqu’ici relativement chers, le fabricant revoit ses prix à la baisse: le FinePix HS10 est commercialisé à 430euros, se présentant comme une alternative économique aux reflex et bridges à optiques interchangeables.