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Disponibilité :
Août 2008
300 €





[ 16 Février 2009 12:26 ]
L’augmentation de la définition induit toujours un risque de moindres performances du fait de fichiers plus lourds et de moindre qualité due à la réduction de la taille des photosites. Est-ce le cas avec le FZ28? À l’usage, on retrouve avec le FZ28 les mêmes excellentes performances qu’avec son prédécesseur de 8millions de pixels. Le FZ28 est toujours prêt à déclencher. L’allumage n’exige que 1,5s, la mise au point est rapide au grand-angle comme au téléobjectif et le retard au déclenchement de l’ordre de 0,1s est à peine perceptible. Il est ainsi possible d’allumer l’appareil et de capturer une image en à peine 2,3s montre en main. Les déclenchements se succèdent par défaut avec un intervalle de 1,7s en JPeg qualité maximale ou de 3,5s en Raw. Les cadences s'accélèrent en rafale: il est possible de saisir jusqu’à 3images en JPeg qualité maximale ou 5images en qualité standard à la vitesse de 3,75i/s, le temps d’attente entre deux rafales étant respectivement d’environ 2s et 1,6s. Pour s’affranchir de ce temps d’attente, un mode rafale illimité à 3i/s est aussi proposé.
Si l’augmentation de la définition ne pénalise pas les performances, elle se traduit en revanche par des images légèrement moins piquées que celles du FZ18, et cela est d’autant plus perceptible au téléobjectif du fait de sa moindre luminosité. Le bilan reste toutefois satisfaisant grâce à une optique de qualité, qui produit des images dépourvues d’aberrations chromatiques et géométriques, et à un stabilisateur qui fait encore une fois la preuve de son efficacité.
L’exposition peut compter sur la fonction Exposition intelligente
L’exposition est bien gérée et peut compter dans les cas difficiles, lorsque les contrastes sont particulièrement forts, sur la fonction Exposition intelligente, qui surexpose et récupère des détails dans les ombres afin d’améliorer la dynamique des images. Ce traitement ayant tendance à faire apparaître du bruit dans les basses lumières, trois niveaux d’intensité sont proposés pour permettre à l’utilisateur de choisir le compromis qui lui convient. Le traitement du bruit est efficace et permet d’utiliser les hautes sensibilités. Le FZ28 s’en tire en effet assez bien par rapport aux autres appareils de 10millions de pixels que nous avons testés jusqu’ici, mais pour une restitution optimale des détails, il vaudra mieux ne pas dépasser 400ISO. Quant à la balance du blanc automatique, elle se révèle assez fiable en extérieur, mais les couleurs méritent à mon goût un léger renforcement de la saturation. En intérieur avec un éclairage incandescent, j’ai noté des résultats moins réguliers. Le FZ28 propose heureusement plusieurs solutions pour obtenir des couleurs fiables. Il est possible de sélectionner le type d’éclairage, mais aussi de réaliser une balance du blanc manuelle ou encore pour les connaisseurs d’ajuster la température de couleur mais aussi d’enregistrer les images en Raw. Une palette d’options très complète permettant à l’utilisateur d’intervenir précisément sur la colorimétrie des images.