Accueil / Tests / Bridges / Panasonic Lumix DMC-FZ38 : l’excellence dans la continuité
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Disponibilité :
Septembre 2009
350 €




La troisième édition du bridge à zoom 18x de Panasonic se dote d’un capteur de 12millions de pixels, ainsi que d’un autofocus et d’un stabilisateur optique plus performants.
Fabrice Deleplanque [ 02 Octobre 2009 17:37 ]
On se souvient que Panasonic fut l’un des premiers fabricants d’appareils photo à lancer, quelques mois après la sortie en janvier 2007 du SP-550 d’Olympus, un bridge également doté d’un zoom 18x. Depuis, le marché du bridge à superzoom s’est profondément modifié. La plupart des marques ont désormais investi ce créneau (à l’exception de Ricoh, Samsung et Sigma), ce qui a eu pour effet de stimuler l’innovation sur deux points: d’une part, les coefficients de focales des zooms, qui atteignent désormais couramment 20x, voire 24x, avec un record à 26x pour l’Olympus SP-590 UZ, de l’autre, la cadence de prises de vue, grâce aux capteurs Cmos qui permettent d’obtenir des rafales très rapides, culminant aujourd’hui à 10images de 9millions de pixels par seconde avec le Sony Cyber-shot HX1. Ce n’est pas sur ces deux terrains que Panasonic a l’intention de se mesurer à ses concurrents en présentant la troisième édition de son bridge à superzoom. Le Lumix FZ38 conserve en effet, comme ses deux prédécesseurs, un zoom 18x, et ses performances en rafale n’ont pas significativement évolué. Disons-le tout de suite, le FZ38 n’apporte pas de transformation révolutionnaire par rapport à l’excellent FZ28, mais s’emploie à consolider ses points forts: parmi ceux-ci, un zoom qui se contente certes d’un coefficient de focales de 18x, mais présente l’avantage d’être suffisamment polyvalent et surtout d’être le plus lumineux de sa catégorie avec des ouvertures de f/2,8 au grand-angle (27mm) et de f/4,4 au téléobjectif (486mm). Outre la définition qui fait un bond de 2millions de pixels, passant de 10 à 12mégapixels, les principales évolutions sont à rechercher du côté du système du stabilisateur optique, plus performant et désormais baptisé Power OIS, de l’autofocus, plus rapide et plus efficace, et du mode vidéo, qui profite des améliorations inaugurées sur le Lumix TZ7. Reste à savoir si cela suffira pour permettre au bridge de Panasonic de se maintenir dans le haut du panier.