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Disponibilité :
Octobre 2008
160 €




Dans sa série J, dédiée aux compacts d’entrée de gamme, Fuji a annoncé quatre modèles. Comme les J100, J120 et J150w, le J110w que nous testons ici se caractérise par une orientation multi-usage et une interface d’utilisation simplifiée.
Aurélie Hallereau [ 12 Février 2009 11:47 ]
Dans sa série J, Fuji a complètement revu le design et la finition de ses appareils. Le FinePix J110w est un boîtier en métal brossé aux lignes simples et minces qui possède tous les attributs d’un compact bijou: un boîtier fin et élégant.
Malgré sa mince silhouette, l’appareil est équipé d’un zoom optique 5x offrant une amplitude de focales équivalente à un 28-140mm en format 24 x 36mm. Dans la série J, la lettre w désigne «wide angle». L’angle de champ offert par un 28mm est appréciable sur un compact de cette gamme, notamment pour les prises de vue en intérieur ou les photos de paysages. La focale maximale de 140mm permet de réaliser des gros plans sans avoir à s’approcher du sujet photographié. Pour les prises de vue au téléobjectif, et lorsque la luminosité de la scène est faible,
on regrette que l’appareil ne soit pas équipé d’un véritable système de stabilisation tel qu’un stabilisateur optique, plus efficace et plus sécurisant qu’un stabilisateur numérique.
D’autre part, l’objectif n’est pas très lumineux et ne compense pas l’absence de stabilisateur optique. Les ouvertures relatives sont limitées à f/3,3 au grand-angle et f/5,1 du côté des longues focales. Avec ce type d’appareil, le seul moyen de travailler à des vitesses d’obturation rapides et ainsi d’éviter l’apparition de flou sur les images, est de choisir le mode Hi Auto, dans lequel la sensibilité culmine à 6400ISO. Mais qu’en est-il de la gestion du bruit? L’indice de base est de 100ISO et s’étend jusqu’à 1600ISO. De 100 à 400ISO, le lissage du bruit est idéal, et les images délivrées sont de bonne qualité. À 800ISO, les images perdent du détail, et le bruit commence à être présent même s’il reste très acceptable. Au-delà, le bruit électronique est malheureusement mal géré, surtout à 3200 et 6400ISO. À noter que, pour ces deux sensibilités, le capteur CCD 1/2,3pouces de 10millions de pixels délivre des images de 3millions de pixels. Les 10millions de pixels permettent d’obtenir des images d’une qualité suffisante pour pouvoir recadrer et réaliser des tirages grand format. Pour le reste, la qualité des images est très honorable: les détails sont bien restitués, les couleurs sont naturelles, l’exposition est homogène et le piqué est acceptable.
Le Fuji FinePix J100 possède tous les attributs d’un compact bijou
Pour un appareil situé en entrée de gamme, les performances sont correctes. La mise en route du J110w demande 1,40s et l’autofocus est agréable à 28 comme à 140 mm. En revanche, le temps de latence au déclenchement, de 0,2s, est assez décevant, et il faut être patient entre deux prises de vue, car le temps d’attente est d’environ 2s pour une image de 10 millions de pixels. Très honorable, en mode rafale, l’appareil réalise des prises de vue à 1,7image par seconde. Pour le cadrage et la visualisation des images, le J110w est équipé d’un large écran de 2,7 pouces diagonale et de 230000 pixels de définition, à côté duquel sont situées les différentes touches de réglage. L’ensemble des commandes et des menus est conçu pour que l’appareil soit simple et agréable à utiliser. En plus d’un mode de prise de vue entièrement automatique, le J110w propose un mode manuel et 24 modes scène. Comme la plupart des compacts Fuji, le J110w est équipé de la fonction de détection des visages et la suppression automatique des yeux rouges. Côté vidéo, le J110w réalise des séquences vidéo à 640 x 480 pixels pour une cadence de 30 images par seconde. Les séquences sont évidemment sonores, mais le zoom n’est pas fonctionnel pendant l’enregistrement des films.