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Disponibilité :
Mars 2009
299 €




Après les FX35 et FX37, Panasonic continue de proposer des compacts aux dimensions réduites et aux objectifs très grands-angulaires.
Aurélie Hallereau [ 10 Juillet 2009 11:29 ]
Dès qu’on l’a sous les yeux, le Panasonic FX40 nous charme par ses dimensions ultra-compactes, sa forme allongée, ses lignes élégantes et sa finition très soignée. Pour les coquets, il est proposé en trois coloris différents: noir, rouge ou gris. L’impression d’avoir entre les mains un appareil de qualité se fait tout de suite sentir grâce à la belle construction: les éléments de l’appareil sont soignés, et même la trappe du logement de la batterie et de la carte mémoire est rassurante. La surface de l’écran au format 16/9 émerge de l’arrière de l’appareil, facilitant ainsi la prise en mains: le pouce droit vient naturellement se caler dans le petit renfoncement.
Zoom optique 5x, focale ultra grand-angle, capteur de 12mégapixels, vidéo en HD, etc. En plus de ces caractéristiques intéressantes, le FX40 offre une interface simplifiée et nombre de fonctionnalités. L’ensemble des automatismes intelligents proposés rend l’appareil ludique, pratique et simple à utiliser. Pour réussir à coup sûr vos photos, le mode iA déclenche six fonctions d’automatisation des prises de vue. Par exemple, l’appareil choisit de façon «intelligente» la sensibilité ISO et le système de stabilisation à utiliser en fonction de la luminosité ambiante. Selon la scène photographiée, le FX40 sélectionne le mode scène le mieux approprié, optimise l’exposition et active le suivi autofocus. En plus de la détection des visages, l’appareil va plus loin puisqu’il les reconnaît et les enregistre afin d’optimiser la mise au point et l’exposition sur vos sujets favoris. Dommage que le nom de la personne reconnue ne soit pas enregistré dans les informations de l’image pour un classement plus rapide sur votre ordinateur.
Dès la mise sous tension de l’appareil, on voit que la réactivité du Panasonic FX40 est d’un bon niveau mais qu’elle ne s’est pas améliorée par rapport à celle de ses prédécesseurs. Comme pour les FX35 et FX37, nous avons mesuré un temps d’environ 1,8s pour que l’appareil soit opérationnel. Le retard au déclenchement reste perceptible, et les déclenchements s’enchaînent au rythme d’une image toutes les 2s: la haute définition de 12millions de pixels du capteur génère de lourds fichiers qui prennent un certain temps à être enregistrés sur la carte mémoire. Des valeurs un peu décevantes, surtout pour les photographes qui aiment photographier sur le vif. Dans ce cas, vous pourrez toujours utiliser les performances des modes rafale, qui se révèlent d’un bon niveau. Le premier mode rafale, qui favorise la définition de l’image, permet de capturer des clichés en pleine résolution à la cadence de 2,3images par seconde, limitée à 5déclenchements en mode standard et à 3 en mode fin. Avec le second mode rafale, qui privilégie la vitesse de capture, celle-ci peut atteindre 10i/s, à condition de s’accommoder d’une réduction de la définition à seulement 3mégapixels pour le format 4/3. Quant à l’autofocus, il fait preuve d’une bonne réactivité quelle que soit la focale utilisée.
Un zoom d'excellente facture
Si l’objectif du FX40 est le même que celui qui équipait le FX37, le petit dernier de la gamme des FX est pourvu d’un nouveau capteur de 12 millions de pixels et d’un nouveau processeur d’image Venus Engine V. Le zoom du FX40 profite d’une excellente qualité optique, et la distorsion est étonnamment discrète, tant au grand-angle qu’au téléobjectif. Les aberrations optiques sont bien corrigées, et je n’ai pas observé de défaut coloré comme l’apparition de franges pourpres sur les images. En plus d’un bon rendu colorimétrique, le rendu des détails et le piqué des images sont très satisfaisants. En cas de faible luminosité de la scène photographiée, le stabilisateur optique, qui agit par déplacement des lentilles pour compenser les mouvements de l’appareil, se montre très efficace, ce qui permet de se contenter dans la plupart des cas d’un niveau de sensibilité modéré. À propos de la sensibilité, le bruit est invisible sur les images prises à 100 et à 200ISO. Il commence à apparaître à 400ISO et devient très présent au-delà, ce qui provoque une dégradation de l’image, qui perd en détail.