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Panasonic Lumix DMC-FX60

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Panasonic Lumix FX60

Panasonic Lumix DMC-FX60 : bijou hyperchic !


Le Lumix FX60 reprend les caractéristiques du FX40, mais avec un nouveau stabilisateur optique et un autofocus plus rapide. 


Aurélie Hallereau [ 23 Décembre 2009 11:21 ]

Alors que la plupart des fabricants d’appareils photo tentent de se démarquer en proposant des compacts sortant de l’ordinaire, Panasonic, avec son nouveau Lumix FX60, propose un modèle ultra-classique et qui offre très peu de changements par rapport à son prédécesseur, le FX40. Néanmoins, ce petit compact a tout de l’appareil parfait, tant du point de vue de la finition, de l’équipement que des performances et de la qualité d’image. Comme la plupart des compacts de la gamme FX, le FX60 charme par de petites dimensions, une forme allongée et des lignes élégantes. Par rapport à son prédécesseur, la finition du FX60 est encore plus soignée, avec un revêtement en caoutchouc très agréable au toucher. Proposé en diverses couleurs (noir, rouge ou blanc), le Panasonic FX60 est très rassurant lorsque vous l’avez dans les mains, et vous avez l’impression d’avoir affaire à un appareil de qualité, bien construit. 


Équipement : la perfection?

Avec le Panasonic FX60, on retrouve un zoom 5x ultra-polyvalent, puisqu’il démarre au 25mm pour atteindre les 125mm au téléobjectif. Cette plage de focales permet de se sentir à l’aise dans la plupart des styles photographiques: vous pourrez aussi bien réaliser des portraits, des paysages, des gros plans, etc. En termes de luminosité, cet objectif ouvre beaucoup au grand-angle (f/2,8), mais peu du côté des longues focales, puisque l’ouverture maximale du diaphragme se transforme en f/5,9. Pour éviter l’apparition de flou de bougé provoquée par la faible luminosité de l’objectif et par la compacité et la légèreté de l’appareil, Panasonic a équipé son dernier-né d’un nouveau stabilisateur optique, plus efficace. Baptisé Power OIS, ce ­stabilisateur, qui agit par déplacement des lentilles, est d’une grande efficacité et permet de ne pas avoir à ­augmenter la sensibilité du capteur. Sur les images réalisées à main levée, nous n’avons presque jamais obtenu d’image floue. Autre amélioration dans l’équipement, la diagonale du FX60 grandit et passe de 2,5 à 2,7pouces, pour la même définition de 230000pixels.


Panasonic Lumix DMC-FX60

Écran

Un peu plus grand que celui de son prédécesseur le FX40, l’écran du FX60 passe à une diagonale de 2,7pouces. 


Performances : améliorées?

En plus d’une interface simplifiée et de nombreuses ­fonctionnalités, le Lumix FX60 propose des automatismes intelligents, comme la reconnaissance des visages ou le mode iA, qui sélectionne automatiquement le mode le plus adapté à la situation de prise de vue. Côté réactivité, dès la mise sous tension, tout se passe bien, et l’appareil est rapidement opérationnel puisqu’il démarre en à peine plus d’une seconde. Le retard au déclenchement est quasi imperceptible, et l’autofocus s’est montré très réactif. Le seul moment où l’appareil est un peu plus lent reste celui de l’enregistrement des fichiers sur la carte mémoire. Le mode rafale à 2,3images par seconde peut s’avérer très utile pour la photographie sur le vif. En vidéo, le FX60 enregistre en haute définition en son mono et en compression MJPeg. Notez que le zoom optique n’est pas utilisable pendant la vidéo et que l’appareil est dépourvu d’un déclencheur dédié à la vidéo. 


Qualité d'image : globalement correcte

L’objectif du Lumix FX40 étant conservé sur le Lumix FX60, la qualité optique l’est aussi. Cette dernière est d’un bon niveau, mais globalement, si les images sont nettes grâce à la performance du stabilisateur optique, elles manquent légèrement de netteté. Les aberrations sont bien corrigées et l’apparition de franges pourpres est raisonnable. On note quand même une légère déformation en coussinet au téléobjectif et en barillet au grand-angle. En ce qui concerne la colorimétrie, la balance du blanc automatique fait bien son travail en extérieur, mais délivre des images un peu chaudes sous éclairage ­artificiel. Il est dans ce dernier cas préférable de choisir manuellement la balance du blanc type incandescent, fluo type1 ou type2.


Exposition

D’une image à l’autre, l’exposition est homogène. Sur des scènes très contrastées, vous verrez une perte de détails dans les zones de haute lumière.


Piqué

Grâce au stabilisateur optique, les images sont nettes en faible lumière. Mais l’objectif manque un peu de piqué.


Couleurs

Pas de surprise pour les photos prises en extérieur: la balance du blanc automatique est performante. En éclairage artificiel, elle a plus de mal.



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