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Disponibilité :
Juillet 2010
450 €




[ 10 Août 2010 11:47 ]
Alors qu’il exploite comme ses rivaux un capteur de 10millions de pixels, le Samsung EX1, sorti deux ans après le Panasonic Lumix LX3, un an après le Canon PowerShot G11 et le Ricoh GR Digital III est avantagé par son électronique plus récente qui lui offre d’excellentes performances. Il démarre rapidement, en seulement 1,2s. Aidé par un zoom ultra-lumineux, l’autofocus se montre rapide et précis dans la plupart des situations et à toutes les focales. En revanche, il exige un recul minimal assez important de 80cm par rapport au sujet au grand-angle (5cm en macro). Au téléobjectif, cette distance reste de 80cm (50cm en macro). En outre, les fonctions gadgets telles que la détection de visages, de sourires ou de regards (yeux fermés) ou le suivi du sujet (tracking AF), outre le fait de présenter peu d’intérêt pour les photographes experts et d’encombrer donc inutilement les menus, se montrent peu efficaces. Grâce à son autofocus performant, l’EX1 est en mesure de déclencher à un rythme assez soutenu, les vues se succédant en moyenne toutes les 1,7s en JPeg compression superfine (3,7Mo) et toutes les 3,2s en Raw SRW (21,5Mo). En rafale JPeg compression superfine, l’attente n’est plus que de 0,65s, sans limitation de déclenchements. Hélas, il est impossible de déclencher en rafale en Raw. La rafale est également incompatible avec l’utilisation du flash. Celui-ci bénéficie d’une puissance correcte et se recharge en seulement 2,3s.En vidéo, alors que la plupart des compacts Samsung récents et que le vieillissant Panasonic Lumix LX3 proposent une définition de 720p, l’EX1 se contente à l’instar du Canon PowerShot G11 de capturer des films en 640 x 480pixels à 30i/s, la compression s’effectuant en H.264 pour un meilleur compromis entre encombrement des fichiers et qualité d’image. Le zoom optique reste utilisable pendant la prise de vues, la prise de son pouvant être coupée pendant l’utilisation du zoom afin que le bruit de son moteur ne se fasse pas entendre. Celui-ci reste toutefois assez discret, et le déplacement des lentilles s’opère lentement et avec fluidité.