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Disponibilité :
Septembre 2009
399 €




Un compact bardé de connectiques sans fil et doté d’un écran tactile de 3,5pouces offrant une définition record de 1,1mégapixel.
Fabrice Deleplanque [ 09 Décembre 2009 11:50 ]
Avec ce ST1000, Samsung a une ambition évidente: favoriser le partage des images. Et en cela, la société coréenne peut s’appuyer sur son expérience de fabricant de smartphones en dotant son compact d’une connectique très complète: liaisons sans fil Wi-Fi, DLNA et Bluetooth. La première permet d’envoyer des images, via un point d’accès, par e-mail ou sur les sites de réseaux sociaux Facebook, Picasa, YouTube et Samsung Imaging. Notez que la définition des photos ne dépasse pas 2millions de pixels. Grâce à la deuxième, le ST1000 diffuse sans fil des images vers un téléviseur compatible DLNA. À cela s’ajoute une liaison Bluetooth, pour envoyer sans fil et très simplement les images réalisées avec le ST1000 sur un téléphone mobile ou un PDA. Il faut toutefois préciser que la définition des images est réduite à 640 x 480pixels, et que je n’ai pu établir de connexion avec mon ordinateur portable. Il faut également signaler qu’aucune de ces trois liaisons sans fil ne permet de faire transiter des vidéos.
Affichage : un écran tactile de 1,1million de pixels
Le partage des images est enfin également favorisé par son spacieux écran tactile de 3,5pouces, qui se signale par sa définition record de 1152000pixels. Cet écran, dont est aussi équipé le Samsung ST550, offre une qualité d’affichage vraiment remarquable. Son interface tactile est en outre bien conçue. L’organisation des menus est intuitive, toutes les fonctions sont accessibles rapidement, et la ­surface tactile se révèle réactive et très pratique pour saisir les clés WEP, adresses e-mails, voire IP. Le ST1000 est par ailleurs doté, comme certains smartphones Samsung ou le Canon Ixus 200 IS, d’un accéléromètre, utile si votre main gauche est prise. Il suffit de presser l’icône de l’accéléromètre et d’incliner l’appareil vers le haut, le bas ou à gauche pour passer d’un mode de prise de vue (programme, vidéo ou Smart) à un autre. Le même procédé permet, en mode lecture, de faire défiler les images. Au final, l’ergonomie du ST1000 se révèle très pratique, même si l’on peut regretter que la technologie haptique, qui émet une vibration en guise de confirmation une fois qu’un réglage a été effectué et que l’on trouve sur certains téléphones mobiles Samsung ainsi que sur le ST550, ne soit pas proposée. Enfin, pour visionner ses images dans des conditions optimales, le ST1000 est doté d’une connectique HDMI permettant d’afficher des diaporamas et des vidéos en haute définition sur un téléviseur. Un adaptateur ainsi qu’un câble HDMI, tous deux optionnels, sont toutefois nécessaires.
Équipement : un GPS intégré
À cet équipement déjà très riche, Samsung ajoute un GPS, qui inclut les coordonnées géographiques (géotags) du lieu de prise de vue dans les images. Pas toujours efficace en intérieur cependant. Notez enfin que l’appareil intègre le logiciel Intelli-Studio, qui gère le transfert des images sur PC, permet de les corriger, de les retoucher et de les partager. Très compact (seulement 19mm d’épaisseur), le ST1000 est par ailleurs équipé d’un capteur de 12millions de pixels ainsi que d’un zoom 5x stabilisé 35-175mm, capture des vidéos HD en 1280 x 720pixels à 30images par seconde et les compresse en H.264, le zoom optique restant utilisable pendant la prise de vues. Les performances du ST1000 sont correctes. Il démarre en 1,6s, et le retard au déclenchement est imperceptible. En revanche son autofocus n’est ni très réactif ni très fiable. Le ST1000 est capable d’enchaîner par défaut les prises de vue à une cadence satisfaisante d’un déclenchement toutes les 2s, voire en rafale de 1i/s. Avec le flash, il faut attendre environ 3,5s entre chaque éclair. Les images sont de bonne qualité, du moins jusqu’à 400ISO, car au-delà, le bruit commence à devenir très présent. La colorimétrie est fiable et l’exposition généralement bien équilibrée, sauf avec le mode Smart, qui parfois s’égare et produit des images sous-exposées.