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Disponibilité :
Avril 2008
269 €




Un design superbe et une finition particulièrement soignée, l’Ixus 90 IS incarne un sommet dans le savoir-faire de Canon en matière d’élégance.
Aurélie Hallereau [ 12 Février 2009 17:18 ]
La finition en acier confère à l’Ixus 90 IS un aspect robuste et inspire confiance. Son design est un peu spécial, avec une forme très rectangulaire, mais la construction est homogène. En matière d’ergonomie, Canon prouve une fois de plus son savoir-faire. Les boutons de réglages sont bien répartis et se fondent bien dans le boîtier. On apprécie la molette permettant de faire défiler les menus de l’appareil et de passer rapidement aux différents modes de prise de vue. Les principaux réglages du boîtier tels que le mode macro, la suppression d’une photo, l’activation du flash et la fonction de retardateur sont très accessibles. Pour passer rapidement du mode photo au mode vidéo, une commande dédiée est située sur la tranche supérieure de l’appareil. Hormis le capteur CCD de 10millions de pixels et le zoom 3x stabilisé optiquement par décentrement des lentilles, la fiche technique reste assez classique.
L’autofocus est réactif même en faible lumière
L’Ixus 90 IS est équipé d’un écran LCD de 3 pouces à 230 000 pixels, d’un zoom optique offrant un équivalent de 35-105mm, la sensibilité s’étendant de 80 à 1600 ISO. Le principal point fort du 90 IS reste son stabilisateur intégré. Comme tous les systèmes de stabilisation basés sur la compensation des mouvements qui affectent l’appareil, celui-ci est inefficace sur les sujets mobiles photographiés en pose lente. C’est pourquoi Canon a équipé son compact d’un système de détection des mouvements pour épauler le stabilisateur et compenser automatiquement le tremblement de l’appareil et le mouvement du sujet. Ce système ne fonctionne que lorsque le réglage ISO Auto élevé est sélectionné. Cette technologie utilise les informations provenant de quatre sources: la détection des visages, le stabilisateur optique, la luminosité mesurée par la cellule intégrée et les mouvements du sujet. En s’appuyant sur ces données, l’appareil détermine les valeurs de l’exposition optimale en fonction de la situation de prise de vue. Si le sujet est en mouvement, il évitera l’apparition de flou de bougé en augmentant la sensibilité afin d’utiliser des vitesses d’obturation rapides. Rien de nouveau, mais le système de détection de mouvements permet d’augmenter la sensibilité que lorsque cela est nécessaire. En mode haute sensibilité, la plupart des appareils ne tiennent pas compte de la situation de prise de vue, la sensibilité est automatiquement élevée, ce qui diminue la qualité des images.
Pour le reste, l’appareil est performant, l’autofocus est réactif même en faible lumière et les images sont de bonne qualité. Tout cela repose sur le processeur Digic III, notamment la réduction du bruit efficace. Le processeur assure également la détection de pas moins de 35visages avec le suivi d’une tête et l’optimisation de la balance du blanc. En lecture, la commande de recadrage, qui fonctionne avec des formats prédéfinis, travaille aussi à partir de l’extraction d’un visage. Même si l’esthétique de l’appareil reste séduisante, Canon semble en panne de créativité. On aurait pu attendre sur un compact vendu 359euros une définition de l’écran LCD plus élevée, de la vidéo en HD 16/9, une sortie HD et un véritable grand-angulaire.