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Disponibilité :
Février 2008
249 €




Le F100fd est un boîtier de haute technologie, qui bénéficie à la fois d’un capteur Super CCD HR VIII, d’un zoom optique grand-angle, d’un stabilisateur mécanique et d’une large plage dynamique.
Aurélie Hallereau [ 11 Février 2009 17:15 ]
Héritier d’une longue lignée de compacts numériques réputée pour son excellence, le F100fd est bien équipé pour rivaliser avec ses concurrents. Il est doté du même capteur que son prédécesseur, le F50fd, un Super CCD HR VIII d’une taille de 1/1,6’’. Le capteur, associé au processeur RP III, autorise une résolution de 12mégapixels, qui permet des tirages grand format et des recadrages dans l’image. Côté objectif, c’est un zoom 5x correspondant à un 28-140mm en 24x36, qui équipe le compact. Une amplitude de focales intéressante pour les prises de vue en extérieur, en intérieur et les portraits. En revanche, l’ouverture est un peu limitée: f/3,3 au grand-angle et f/5,1 au téléobjectif. Heureusement, le F100fd est armé d’un double système de stabilisation d’image. Le stabilisateur mécanique, par déplacement du capteur, agit conjointement avec la haute sensibilité pour limiter le flou de bougé. La sensibilité monte jusqu’à 12800 ISO, mais avec une définition limitée à 3 mégapixels.
La caractéristique la plus inédite du F100fd reste sa large plage dynamique, qui n’équipait jusqu’à présent que les reflex haut de gamme de la marque. Cette fonction élargit considérablement la capacité du capteur à enregistrer les détails d’une image contrastée et garantit un bon rendu dans les hautes lumières et les ombres. Cette augmentation de 400% de l’étendue de la plage dynamique est destinée aux photographes amateurs avertis. À cela s’ajoute une amélioration de la fonction de détection des visages. Le F100fd détecte les visages, même en mouvement, en moins de 0,05s et ce, jusqu’à 10 visages, de face ou de profil, orientés vers le haut ou vers le bas. Cette fonction corrige automatiquement les yeux rouges sur les photos prises au flash. Ce compact offre en outre une finition titane-argent ou noir très soignée.
Côté ergonomie, l’interface est sobre et les menus bien organisés. À l’arrière de l’appareil, on retrouve la touche F d’accès rapide aux réglages de la sensibilité, de la qualité d’image et des couleurs. À côté, la touche dédiée à la détection des visages et la correction des yeux rouges. Enfin, il y a deux touches pour activer l’affichage de l’écran et la lecture des images. Le trèfle de sélection du F50fd a été remplacé par une molette rotative, qui offre toujours l’accès aux modes macro, flash, stabilisation et retardateur. Une pression sur la touche menu, au centre, entraîne l’utilisateur dans un système graphique rotatif simple d’emploi, mais qui s’avère pénible à l’usage, celui-ci regroupant sans distinction les très nombreux modes de l’appareil. Malgré la présence d’un grand nombre de modes de prise de vue, dont 17modes scène, les modes priorité vitesse et ouverture ne sont hélas plus proposés. Malgré la faible luminosité de l’objectif, l’autofocus réagit rapidement à toutes les focales. À l’allumage, le F100fd est opérationnel en 2,5s, mais c’est au déclenchement qu’il montre une rapidité remarquable avec un temps de latence de 0,05s. Plusieurs modes rafales sont disponibles. Le plus rapide enchaîne 3 vues en 1,35s à 12mégapixels en JPeg compression fine. Entre deux prises de vue, le temps d’attente est d’environ 1,45s. Le mode vidéo est dans la moyenne, avec une définition de 640 x 480 et une cadence de 30i/s. Comme pour le F50fd, il est dommage qu’aucun zoom, ni optique ni numérique, ne soit disponible. En termes de qualité d’image, il gère très bien le bruit jusqu’à 800ISO. Au-delà, la qualité de l’image est détériorée, et, à partir de 3200ISO, les résultats sont plus aléatoires. Les couleurs sont naturelles et la balance du blanc automatique fonctionne bien. L’optique est de bonne qualité, même si, au 28mm, la distorsion en barillet apparaît. Un compact très réussi, dont le prix est de surcroît attractif.