12.2
Disponibilité :
Février 2009
1199 €





[ 07 Février 2009 13:39 ]
Écran
Le principal atout de l’écran ACL de l’Olympus E-30 est qu’il est entièrement articulé: on peut donc viser ou contrôler les photos dans la plupart des conditions. Moins enthousiasmante, la résolution 230 000 pixels est un peu juste au regard de la concurrence. La dalle 480 000 pixels du Panasonic Lumix G1 aurait été préférable. La taille de cet écran (6,86cm de diagonale) est convenable, compte tenu des mouvements possibles avec celui-ci.
Menus
Les menus Olympus ne sont pas très jolis et se montrent souvent assez complexes à décrypter. En revanche, ils sont très complets et permettent de gérer avec précision toutes les fonctions de l’Olympus E-30. Il est donc vivement conseillé de les parcourir avec le mode d’emploi à proximité, pour bien saisir toutes leurs subtilités.
Flash
Le système flash Olympus est aujourd’hui irréprochable, avec toutes les fonctions qu’on peut souhaiter sur un reflex millésime 2009. Le flash intégré sert également à piloter les flashs distants en mesure TTL sans fil. De quoi se monter un studio léger et portatif, bien adapté par exemple à la macro à forts rapports de reproduction.
Autonomie
L’autonomie de l’Olympus E-30 n’est pas indiquée par le fabricant, mais nous avons noté une belle progression par rapport au E-3. Sans doute une meilleure gestion de la consommation du stabilisateur optique et des éléments de calculs. En tout cas, l’appareil s’est montré très sobre dans nos tests, y compris à l’extérieur par temps froid.
Stockage
Classique chez Olympus, le double lecteur de cartes mémoire. L’un est dédié à la CompactFlash type I ou II, compatible UDMA, l’autre à la xD Picture Card, qui commence à faire figure de relique du passé. Le fait de disposer des deux lecteurs est un réel avantage, puisqu’on peut disposer à tout moment d’une autonomie doublée, même si la xD Picture Card reste un standard bien confidentiel.
Ergonomie
À l’usage, l’Olympus E-30 s’avère très pratique et offre une prise en mains sûre et stable. L’appareil offre de nombreuses possibilités de réglages, avec des accès rapides bien répartis sur le boîtier, qui facilitent la vie à l’utilisateur expert. Pour l’amateur moins éclairé, de nombreux modes scène et quelques mode créatifs un peu kitsch complètent l’offre, avec des possibilités qui restent intéressantes.
Viseur
Si le viseur de l’Olympus E-30 est lumineux et contrasté, on ne peut que regretter la faiblesse du dégagement oculaire qu’il propose. Même sans lunettes, voir simultanément tout le cadre image et l’afficheur relève de l’exploit, car il faut vraiment écraser le visage contre l’appareil. Avec des lunettes, c’est «fromage ou dessert», mais pas les deux!
Optique
La gamme optique Olympus Zuiko Digital abrite une belle collection d’outils de qualité. Certaines d’entre elles sont trop chères (150 mm f/2 notamment, qui est considéré comme un vrai 300mm f/2,8), mais leur qualité est irréprochable. Quel dommage qu’une aussi belle collection soit bridée par les possibilités d’un capteur étriqué !
Antipoussière
Olympus dispose du meilleur module antipoussière du marché, que l’on retrouve bien entendu sur le E-30. Il est activé à chaque mise sous tension, et intervient également quand on active et désactive la visée Live View. Normal, le capteur est découvert durant la visée électronique, et attire les poussières comme un aimant. Ce filtre SSWF détache les impuretés via un train d’ondes très hautes fréquences, qui viennent ensuite se coller sur un adhésif.