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Disponibilité :
Juin 2009
500 €




Denis Boyard [ 01 Juillet 2009 19:29 ]
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Avec ses nouvelles formes design, le Sony a330 propose une ergonomie assez différente de ses prédécesseurs. Entièrement redessiné, le Sony a330 voit son ergonomie changer de manière perceptible pour l’utilisateur.
Exit la grosse poignée surmontée du déclencheur et de la roue codeuse! À sa place, un relief assez étroit permet de caler le majeur et l’annulaire, tandis que l’index trouve désormais le déclencheur sur le capot du boîtier, et la roue codeuse sur sa face avant. Notez que la mise sous tension est désormais plus intuitive, puisque ramenée au niveau du déclencheur, via une commande concentrique, comme sur les Nikon.
L’ancienne poignée était certes moins design, mais elle était plus confortable. Là, on a l’impression de tenir l’appareil du bout des phalanges. En fait, cette poignée rappelle beaucoup celle du grip accessoire des anciens modèles, en version plus fine. Heureusement, un renfort caoutchouc sur un bossage ergonomique permet de bien caler le pouce droit pour tenir fermement le boîtier. Un peu dommage tout de même que le confort cède à l’esthétique. On aurait préféré que Sony se concentre davantage sur l’épaisseur du Sony a330, notamment de sa partie arrière, qui est assez proéminente.
Des réglages moins nombreux
La disposition des réglages a été simplifiée afin de séduire les débutants. L’inverseur dédié à la mise sous tension du stabilisateur intégré disparaît, remplacé par un menu. On préférait tout de même l’ancien système, plus évident. Suppression également des poussoirs à gauche de l’écran ACL, qui sont redistribués de manière plus pratique. Le trèfle de sélection au dos du boîtier récupère au passage quelques raccourcis pour des fonctions utiles: type d’affichage écran, sensibilité ISO, gestion du flash et cadence moteur/retardateur. La touche Menu est désormais sous le sélecteur de modes, tandis que le correcteur d’exposition vient à droite du viseur reflex. Sur le capot de l’appareil ne subsistent que le déclencheur, la mise sous tension du boîtier, l’inverseur mécanique Visée reflex/Live View, et la touche zoom pour la visée Live View. Le poussoir Fn donne accès au mode autofocus, au sélecteur de zone AF, au système de mesure, à l’optimisation de dynamique, à la balance du blanc et aux modes créatifs. Pas très judicieux en ce qui concerne les modes créatifs, car le néophyte aura du mal à les débusquer derrière la mystérieuse touche Fn!
La visée
L’a330 conserve le viseur reflex par pentamiroir vu sur son prédécesseur. Il est de qualité correcte, assez lumineux, notamment grâce à son verre microgravé Spherical Acute Matte, toujours aussi fin. Cela dit, la présence de la mécanique de miroir mobile dans le prisme, qui renvoie l’image pour la visée Live View, oblige Sony à limiter le grossissement du viseur (0,74x). Du coup, l’image perçue est assez petite.
En matière de visée Live View, Sony a conservé le système par petit capteur dédié. Ce n’est donc pas le capteur imageur qui produit l’image, mais un CCD spécialisé qui récupère la lumière dans le viseur et sert de posemètre 1200zones. Avantage: l’autofocus par détection de phase est conservé. De fait, l’a330 est le plus rapide du marché pour l’autofocus en visée Live View. Inconvénient: l’image de visée est de moins bonne qualité que la véritable photo, notamment en basse lumière. Autre petit souci, l’image n’est pas très lumineuse en extérieur, mais la visée Live View n’est pas indispensable dans ce cas.