Panasonic Lumix G1
12.1
Disponibilité :
Novembre 2008
700 €


- 1 Panasonic Lumix DMC-G1 : un véritable électron libre
- 2 Le Panasonic Lumix G1 est petit, mais agréable
- 3 Le Panasonic Lumix DMC-G1 : un bridge camera évolué !
- 4 Le Panasonic Lumix DMC-G1 : dans le détail
- 5 Le Panasonic Lumix DMC-G1 : dans le détail (suite)
- 6 Le Panasonic Lumix DMC-G1 : qualité d'image
- 7 En conclusion : faut-il acheter le Panasonic Lumix G1?



Panasonic Lumix DMC-G1 : un véritable électron libre
Denis Boyard [ 01 Décembre 2008 12:01 ]
La taille réduite du Panasonic Lumix G1 le rend particulièrement agréable à transporter, sans poser de problèmes de manipulation. Le Panasonic Lumix G1 n’est pas aussi petit qu’on l’aurait imaginé, mais il est tout de même plus compact qu’un reflex. Il reprend d’ailleurs l’allure générale d’un reflex, avec une forme de prisme justifiée par la présence du flash intégré. Un choix curieux, qui semble dicté par le rejet des reflex Olympus E-300 et E-330, qui avaient abandonné la forme traditionnelle du reflex. Nous pensons au contraire qu’un appareil, qui se veut novateur comme le Lumix G1, aurait pu se permettre de bousculer les habitudes en adoptant une forme plus originale: la marque aurait ainsi évité de brouiller les pistes entre son bridge camera à optiques interchangeables et les vrais reflex. Il est vrai qu’à part sa taille un peu plus compacte (et sa couleur s’il est proposé en rouge ou bleu), le Lumix G1 peut aisément passer pour un reflex sur un présentoir.
À la prise en mains, le Panasonic Lumix G1 reste très agréable malgré ses dimensions réduites. Il intègre une poignée de belle taille, n’ayant par exemple rien à voir avec le bossage de l’Olympus E-420 par exemple. Même les grandes mains y trouvent leur place, avec tout de même l’auriculaire dans le vide, comme sur tous les boîtiers de petite taille. Au dos de l’appareil, un renfort caoutchouc assure la tenue au niveau du pouce droit, pour une utilisation du boîtier plaisante et stable. Les commandes reprennent le schéma habituel des boîtiers reflex, avec un trèfle de sélection offrant également l’accès aux sensibilités ISO, réglage de balance du blanc, choix des collimateurs AF, fonctions et, au centre, les menus. Les poussoirs sont ainsi peu nombreux et d’utilisation assez instinctive. Le bouton Display permet de choisir le type d’affichage écran (visée, visée + infos complètes, infos seules), tandis que la mémorisation AF/AE et la lecture des photos sont au-dessus de l’écran. Un autre poussoir en dessous du trèfle permet de jeter les photos ratées ou de simuler les vitesses lentes à l’écran (effet de filé en pose lente).
Au beau milieu du dos de l’appareil, le grand écran ACL de 7,62 cm de diagonale est au format 16/9. On peut aussi afficher les vues en 3/2 (comme le 24 x 36) ou en 4/3, qui correspond au plein format des images. Pour le 16/9 et le 3/2, les vues sont amputées dans leur hauteur. Cet écran offre une résolution de 480000 pixels et peut s’orienter dans tous les sens grâce à une articulation. Il peut aussi être replié face au boîtier, pour protéger la surface de l’ACL si nécessaire.
Belle efficacité du mode iA
Sur le capot de l’appareil, on trouve l’inverseur autofocus (continu, vue par vue, manuel), le poussoir Q.Menu qui affiche des menus rapides en superposition sur l’écran et Film mode pour le choix du rendu des photos. Un classique sélecteur rotatif assure le choix des modes : PSAM, programmable par l’utilisateur et toute une ribambelle de modes Scène. Mais pour l’amateur qui n’a pas encore beaucoup d’expérience, le mode iA nous semble particulièrement intéressant. Il s’agit d’un programme intelligent, qui gère l’ensemble du processus de prise de vue à travers des fonctions comme le choix des ISO en fonction des risques de bougé par exemple. Pour l’avoir utilisé longuement, nous avons noté une belle efficacité pour les prises de vue courantes. L’appareil reste dans des réglages qui assurent une belle qualité d’image dans la plupart des situations. Bien entendu, on peut reprendre la main à tout moment, mais le photographe qui s’offre le Lumix G1 comme «super bridge camera» pourrait bien se contenter du mode iA. En tout cas, le débutant qui choisit ce mode ne sera vraiment pas déçu par la qualité des photos, même si celui-ci ne lui apprendra pas grand-chose des grandes règles de la photographie.